Incroyable pourtant c' est vrai ca c' est passé de 1941 à 1983

Incroyable pourtant c' est vrai ca c' est passé de 1941 à 1983

Les internés l'étaient aussi dans des hôpitaux psychiatriques!

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J'ai un témoignage lourd et difficile, personnel, à vous citer. Je vais le mettre en forme et le poster sur ce site aussitôt que possible.

Si vous avez vous-même connaissance de personnes ou de votre expérience personnelle, nous serions heureux de nous regrouper. Ne dit-on pas "Plus on est de fous, plus on rit"? Avec l'humour et détachement après tant d'années de souffrances.

Laurore

je connais aussi ce genre d'internement ca a ete une facon deguisée pour continuer a interner des gens mais cette fois avec le secret medical en plus, ca evitais l^'accusation de violation des droits de l'homme

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Merci pour ta précieuse observation!

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N.B. Mon expérience écrite a été postée sur le site par U. Biondi.

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Bonjour je me permet de m'exprimer à ce sujet ...

interné en institution un psy a décidé de s'occuper gracieusement de moi
en prescrivant un neuroleptique durant 2 ans .
il y avais des problèmes, les pharmaciens refusais cette prescription .
il alors été dit que je développais une phobie du corps médical et seul les enseignants
allais chercher les prescriptions.
après quelques jours de traitement j'était bourré de tics, plus de 40 ans j en ai encore ...
ma santé s'est dégradée, j'ai u de sérieux problèmes de croissances et j'était couvert de boutons en plus de problèmes respiratoires.
cela a été prescrit du fait que j'était trop intelligent et que je l'utilisais à mauvais escient .
je n'est jamais pus reprendre pied depuis ce traitement, ma scolarité a été une catastrophe.
j'ai des troubles de la concentration, et de la mémoire courte .
j'ai appris que ce traitement est interdit pour les enfants même à l'époque .

ce n'est que une anecdote...

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Ce qui est terrible c'est que la pratique du surdosage médicamenteux, de la prescriton de neuroleptiques aux enfants est encore pratiquée. C'est le cas notamment dans des foyers où les enfants pleurent car ils veulent retrouver leur famille. Les petits deviennent alors de véritables zombis; ils ne peuvent plus étudier, certains se scarifient voire tentent de se suicider.

Cest ce dont j' ai été témoin avec les autres internés.
notamment avec la communauté yenich quand ils fugais pour retrouver leurs parents...
J'ai fini par oser demander une aide d'urgence, on verras bien.
des fois je me dit que je m'en sort bien, au vus dans ce que j'ai été immergé, alors que je suis dans une sacrée merde.

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@Jean GE, merci pour avoir rappelé ton expérience. Ce n'est pas une anecdote. Le plus difficile est de faire reconnaître leurs erreurs aux psy pour prétendre à des indemnisations. J'ai écrit moi-même à la responsable de l'hôpital psychiatrique de Lausanne par Recommandé pour avoir droit à lire mes archives de l'hôpital de l'époque. Des mois plus tard elle ne m'a pas répondu et ne me répondra jamais. J'ai envie d'écrire à Mme Sommaruga.

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Oui vous devriez écrire à Sommaruga. Ces gens se moquent souvent de ce que nous pouvons écrire tant que ce n'est pas rendu public. Après un recommandé sans réponse, nous recommandons d'appeler et de rappeler jusqu'à avoir une réponse.

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