Incroyable pourtant c' est vrai ca c' est passé de 1941 à 1983

Incroyable pourtant c' est vrai ca c' est passé de 1941 à 1983

40 ans d'attente pour des excuses de la Suisse on a frolé le nazisme

Après 40 ans  d'attente le Gouvernement Suisse  présente ses excuses  aux Internés Administratifs de Suisse et reconnait de facto l'illégalité et la  violation grave des Conventions Européennes des Droits de l'Homme.
`Ceci se passait aujourd'hui 10 septembre 2010 à 17 heure à la prison pour femmes d'Hindelbank lieu mythique des incarcérations illégales
Hindelbank
   
Il aura fallu attendre 40 a pour la plus part d'entre eux  pour que justice  soit rendue, je remercie le courage et le sens de la responsabilité politique de vous tous , nous espérons que cette nouvelle génération d'élus au Conseil  Fédéral  et de parlementaires  soit un jour nouveau pour notre pays et que votre engagement politique rétablisse  la confiance du peuple envers vous,  et que votre mission  soit récompensée par des changements radicaux  et le respect de la dignité humaine , une élite de femmes aux postes les plus hauts de la Confédération  ne peut être que bénéfique pour tous ,
Notre pays a besoin de se retrouver  de s'unir, même si nous les internés administratifs de suisse avons été spolié dans nos droits humains les plus élémentaires  mais nous  resterons fidèle à notre gouvernement et à notre pays
Nous avons traversé durant de longues années  un tunnel   ou la souffrance la révolte la haine était notre quotidien , pour les internés hommes cela n'a surement pas été aussi  douloureux que pour ces femmes internées  dont le seul délit était d'être enceinte on leur a enlevé leurs enfants pratiqué la stérilisation forcée , Messieurs  enlever à une mère son enfant c'est comme lui retirer son âme cela est un crime abominable qui n'a pas de nom , et les femmes ici présente en tant que mère peuvent imaginer  la souffrance dans laquelle elles se sont trouvées, ceci est un crime  même un crime contre l'humanité comme le défini la Cour pénale internationale dans  la définition  de la loi sur le crime contre l'humanité.
Pour les hommes internés administrativement, se retrouver dans une prison sans pouvoir savoir de quel délit nous étions  coupable, de savoir qu'aucuns tribunals ne pourrait intervenir car la décision d'internement administratif ne relevait d'aucuns délits donc ne pouvait être contestée devant la justice.  
14 a de ma vie ont été détruite depuis l'Age de 7 a jusqu'à l'Age de 21 a j'ai passé d'institution en institution pour finir à la Montagne de Diesse un  pénitencier  sans avoir commis de délits ( je me rappelle que je n'étais pas le seul à avoir subi ce traitement) tout cela simplement par vengeance contre mon père qui malheureusement buvait ,mais nous a toujours nourrit et correctement éduqué, et dont je garde encore aujourd'hui le plus profond respect , il  se proclamait socialiste dans un Canton ou le catholicisme était roi, et qui ne laissait pas  les rouges comme ils nous appelaient  s'intégrer
 Je veux parler du Canton du Valais.
Des  tristes individus aux commandes de Département de justice et police  dont le seul but était de se démarquer montrer leur  capacité dans leur incapacité  se faire valoir et  arriver au but de leurs ambitions en utilisant des méthodes que je qualifie aujourd'hui de  perverses  pour  satisfaire leur ego et qui n'ont pas hésité un seul  instant à faire appliquer une loi totalement illégale  si je me souviens l'article 91 a b ou c qui définissait l'internement administratif ( je nomme  une certaine  Gabrielle Nanchen  devenue Conseillère Nationale Socialiste représentant le Valais)
Un petit rappel de ce qui s'est passé à l'époque en politique internationale pour la Suisse 
Chatre de la Convention européenne des 
Droits de l'homme (CEDH 
Au lendemain de cette seconde guerre mondiale, l'Assemblée générale de 
L'Organisation des Nations Unies (ONU), qui venait de voir le jour, a adopté un 
Texte reprenant en grande partie les principes contenus dans la déclaration 
précitée. En promulguant toutefois de nouveaux droits et de nouvelles libertés, 
comme la protection contre la torture ou l'esclavage ou encore le droit, précurseur 
à l'époque, à un recours effectif devant les juridictions nationales en cas de 
violations des droits fondamentaux d'une personne, la Déclaration universelle des 
droits de l'homme a posé la première pierre d'une protection internationale des 
droits humains et établi un « [...] idéal commun à atteindre par tous les peuples et 
toutes les nations
3.1.3 La CEDH et la Suisse
La Suisse a rejoint les rangs du Conseil de l'Europe en 1963, après que 
L'Assemblée fédérale ait ratifié le Statut du Conseil de l'Europe. L'adhésion à la 
CEDH a, dès cet instant, constitué l'une des principales préoccupations de la 
Suisse en matière de politique internationale, car une telle démarche contribuait 
au renforcement des droits de la personne d'une part, et de la solidarité internationale 
d'autre part
 
Nous sommes en 1963  la Suisse avait donc ratifié le statut du Conseil de l'Europe, les responsables  des Département de justice et Police de l'époque étaient parfaitement au courant que l'internement administratif était en contradiction totale avec le renforcement des droits de la personne et violait la Convention e Européenne des droits de l'Homme. 
 
Il faudra  attendre  1974 après une ratification rapide de la 
CEDH, signée par la Suisse le 21 décembre 1972. Les Chambres fédérales ont 
approuvé le 3 octobre 1974, par un arrêté fédéral simple, non soumis au 
référendum, la Convention européenne, qui est entrée en vigueur pour la Suisse 
le 28 novembre de la même année. 
 
 
C'est grâce à Ursula Biondi Muller détenue administrative qui a écrit un livre que cette prise de conscience  a enfin pu avoir lieu et avec la collaboration de la Conseillère Nationale Jaqueline Fehr.
 
                                                                                           
                                Mme la ministre de la Justice Suisse      

      

                                                   Ursula Biondi Muller   
//www.tsr.ch/emissions/temps-present/justice-criminalite/1371216-les-internes-administratifs-en-suisse.html 
//www.femina.ch/femmes-dici/bebes-voles-recherche-de-temoins-romandes
Mon internement administratif a eu lieu en 1966 il était  donc totalement illégal et violait de facto la Convention Européenne des droits de l'homme, mais tout était caché je suppose même que les Conseillers d'Etats(Ministres) de l'époque n'étaient même pas au courant que de telles pratiques existaient dans leurs Départements
 C'est le problème crucial de la Suisse les conseillers fédéraux ou  d'Etat passent les roitelets restent et cela ils le savent très bien un conseiller d'Etat ou un conseiller Fédéral ne peut pas être au courant de tous les dossiers t Ça serait une utopie de seulement  l'imaginer.
Combien de jeunes hommes et femmes internés administrativement ont préférer se suicider plutôt que de subir de telles violences, combien de pères et de mères ont souffert le martyr devant l'impuissance à défendre leurs enfants combien de frères et de s�urs ont subi la honte et la risée des gens parce que l'un d'entre eux était détenus vous êtes-vous déjà posé la question ?
Combien ont eu leur vie détruite  finissant de prison en prison ou en établissement psychiatrique ou encore sombre dans l'alcoolisme ou la drogue ?
L'internement administratif à générer la destruction et la mort de jeunes femmes et hommes la haine et la violence. 
Je me souviens quand on m'a emmené à la montagne de Diesse c'est la police Bernoise qui m'y a conduit je me souviens de ce policier qui me disait je ne sais pas pourquoi vous allez là ce n'est pas votre place
Je me souviens de mon arrivée à Diesse c'était comme dans les  camps de concentration on vous rasait le crane on enlevait vos habits pour vous faire endosser la tenue de détenu et on vous mettais en cellule, il y avait là un psychopathe nomme Burki un ancien gardien de Thor berg qui vous humiliait cherchant le moment ou vous alliez vous révolter pour vous tabasser, il a d'ailleurs  suite  à de nombreuses plaintes été renvoyé de Diesse mais combien de jeunes hommes ont subi  ses violences  avec la bénédiction de la direction de cet 'établissement qui se voulait un rôle éducatif .
Le travail forcés chaque jour sans aucunes compensations financières les colis envoyé par vos proches qui n'arrivaient jamais le froid qui vous gelait les pieds et les mains ou le soleil qui vous brulait en été  c'était  le lot quotidien des internés administratifs de Diesse.
Vous connaissiez le jour de votre arrivée mais jamais celui de votre sortie puisque la loi pouvait vous y laisser jusqu'à l'Age de 22 a et après si vous commettiez un délit alors la-vous recommenciez une période mais cette fois avec l'article 42 du cps et comme vous étiez déjà un interné administratif on vous considérait comme irrécupérable nous le savions tous et l'épée de Damoclès était suspendue au-dessus de votre tête. Et la prison pouvait durer des annees.
J'ai eu la chance d'avoir un caractère et une volonté féroce de sortir de ce guêpier mais ma vengeance a été celle de leur montrer que je ne suivrais pas la voie qu'il m'avaient tracée et de réussir ma vie sans délits et ainsi ne pas leur donner raison ni la joie de finir dans des pénitenciers ou dans l'alcool ou la drogue. Ils ont échoué sur ce plan ça c'est ma plus grande satisfaction, mais le traumatisme lui est toujours là je rêve encore la nuit de cette montagne de Diesse je me vois a l'Age de 30 a toujours détenu et ça fait mal très mal parfois. Je ne suis surement pas le seul à subir cela.
Je me permets aujourd'hui devant vous de dénoncer une nouvelle forme de violation concrète des droits de l'homme
A Genève sièges des organisations internationales sièges du HCR siège de l'ONU siège de nombreuse organisations de la défense des droits de l'homme  un handicapé au bénéfice d'une rente AI qui perd son logement n'a plus le droit d'obtenir des prestations complémentaires ça veut dire quoi
L'impossibilité de l'accès aux soins le paiement  l'assurance maladie est supprimées donc plus d'assurance maladie et accident comme il n'a plus de domicile il ne peut plus prétendre à avoir droits  à l'aide juridique pour se défendre , on va jusqu'à le dénoncer au contre de l'habitant afin que même avec  son ancienne adresse même avec ses papiers déposé dans cette ville il ne puisse plus obtenir d'attestation de domicile ,un logement a Genève  il faut pas se leurrer c'est impossible, en plus  aucune gérance d'immeubles ne lui donnera un logement vu ses revenus, il a besoin de soins de médicaments pour sa santé qui sont vitales pour lui ça n'a aucune importances il se débrouille avec son AI même si il ne peut plus se nourrir pas grave en termes crus  qu'il aille crever ailleurs , avec une rente AI de 1500 frs et des médicament qui lui coutent 400 frs par mois minimum il ne peut plus  vivre et ce que cela est compatible avec les accords signés par la Suisse sur les droits de l'homme de tels agissements sont criminels et violent de façon délibérées  les accords signés par la suisse je tiens à disposition de tous les preuves irréfutables de mes accusations¨.
 Et pour finir mes dames et messieurs je citerais une phrase de René Cassin
 Il n'y aura pas de paix sur cette planète 
tant que les droits de l'homme seront 
violés en quelque partie du monde que 
ce soit. 
René Cassin
Témoignage
Philippe Frioud
Le discours émouvant prononcé par Madame Evelyne Widmer- Schlumpf  Ministre de la Justice Suisse qui a su choisir les mots et exprimer une sincérité totale dans les excuses prononcées au nom de tout le Conseil Fédéral qui a ému l'ensemble des participants, divers Parlementaires ont pris la parole et exprimés leur regrets et leurs excuses. Le courage de cette nouvelle élite prévôt a un vrai changement d'attitude dans le Gouvernement Suisse , le peuple de suisse en a vraiment besoin, il a besoin de se retrouver de reprendre confiance et  d'avancer dans un futur ou le respect de l'homme et de l'enfant tiendra une place prépondérante.
 
Philippe Frioud
  
  
  
  
  

  
  info@administrativ-versorgte.ch
Philippe.Frioud @club-internet.fr  Malloway@free.fr
 
 Referencement Gratuit 

12/09/2010
3 Poster un commentaire

Site officiel en allemand des internés administratifs suisses

Visitez le Site //www.administrativ-versorgte.ch/

Visitez le site en français //victime-ad-suisse.voila.net/



 

 




 



 


14/12/2010
0 Poster un commentaire

Attention nous ne faisons pas partie de l’Association de Monsieur Clément Wielly ( l’Association Agir pour La Dignité (APLD)

Attention Attention rectificatif important........ Nous les internés administratifs de Suisse, dénions le droit à Monsieur Clément Wielly de nous représenter, notre cause est totalement différente des enfants placés chez des paysans. Nous nous avons subits l'emprisonnement , enfermés battus et travail forcé. nous n'avons pas les mêmes vues que ce Monsieur..et nous ne faisons pas partie de son association....ni de loin ni de près.....notre association est bien antérieure à 2014.....et nous n'avons pas besoin de ce Monsieur pour nous représenter.........CQFD... Philippe Frioud...


15/03/2016
0 Poster un commentaire

SE MOBILISER POUR LES AUTRES , C'EST BIEN SAUF QUE QUAND ON A UN CRIME SUR LA CONSCIENCE CELA PERMET DE CACHER LA VERITE AU YEUX DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

SUISS4HONT4E3NN.jpg

Ah ils sont prêts à se mobiliser, que dis-je, à se dépasser donner tout et le meilleur, juste pour se faire de la pub …soyons clairs.


Pour qui? Mais pour «nos» pauvres pardi. «Nos» sans-abri. «Nos» SDF. «Nos» démunis. «Nos» exclus. Les nôtres. Ceux de notre pays, de notre belle Suisse, de notre belle générosité typiquement helvétique, notre m’as-tu vu !!!!.
Hier encore, «nos» pauvres étaient des «marginaux», des «clodos», des «punks à chien» des moins que rien. Ils étaient «le boulet» de notre société. Ils suaient la misère et devait être enfermés discrètement dans des prisons parce qu’ils étaient simplement issus de parents pauvres et dérangeaient l'image de la Suisse ..Et ça craint la misère, la pauvreté… Les voilà, ces parias d’hier, devenus malgré eux de nouveaux hérauts (et pas héros) de la grandeur d’âme des solidaires de la dernière heure que l’on cache et que l’on continue a briser…. .
C’est fou ce que l’arrivée des migrants a réveillé la fibre solidaire chez certains… Solidaire et tristement nationaliste,tristement électoraliste, et qui pleurent ce qui se passe ailleurs, mais ferment les yeux sur ce qui s’est passé en Suisse. Peut-être que ces 20000 voir bien plus de femmes et d’hommes non jamais existés après tout, et le comble on est allé jusqu'à détruire les archives pour ne pas laisser de traces.de ces immondes saloperies.de ces inexistants de ces parias ... ?????

Donc eux ne nous intéressent pas , ils ne nous rapportent pas ni gloire ni argent ni médiatisation... donc …..que l’on fasse comme si ils n’avaient jamais existés…..

Tous ces chantres de la préférence internationale qui, quand ils ne versent pas dans les imprécations imbéciles, se permettent de donner des leçons à ceux qui ont entrepris d’adoucir le quotidien des demandeurs d’asile, oublient un détail. Un léger détail. C’est que la plupart de celles et ceux qui se font un devoir humain d’accueillir les migrants au moins mal, sont aussi ceux qui donnaient l'impression à la société Suisse qui avait déjà des préjugés à l’égard des familles pauvres,des SDF, des sans-abri, des clodos,des handicapés dont certains ont mystérieusement disparus...,d'être la morale et l'ordre de la société Suisse pour se disculper et se valoriser,et qui envoyait des innocents, des gamins pure souche suisse au bagne, à la destruction, à la mort sans états d’âmes et quand les nouveaux solidaires que l’on découvre aujourd’hui se contentent encore de pérorer hier et aujourd’hui encore: «Quand on veut, on peut …» vouloir oublier délibérément le passé et ces inexistants.....Ou sont ces Suisses généreux épris de justice....(apparemment que pour les autres) qui manifestent pour les exclus de ce pays et pour que la Justice fasse son travail et soit rétablie à l'égard de ses propres citoyens....??????OU SONT LES BRAVES JOURNALISTES SUISSES TOUJOURS ENCLIN A CULPABILISER LE MONDE, LES AUTRES, MAIS QUI GARDENT LE SILENCE SUR CETTE ABOMINATION QUI S'EST PASSÉE CHEZ NOUS ET QUI N'A TOUJOURS PAS ÉTÉ RÉPARÉE PEUT ÊTRE QUE CELA N'A JAMAIS EXISTE POUR EUX NON PLUS????GARDER LE SILENCE C'EST ÊTRE COMPLICE.......!!!!!


06/09/2015
0 Poster un commentaire

Louisette Buchard-Molteni , une femme parmi d'autres détruite par les méthodes nazies suisse

Nous n'étions que des êtres humains inexistants qui devaient disparaître , nous étions classés comme des zéros,  aujourd'hui encore , nous ne savons pas pourquoi nous avons été  emprisonnés humiliès détruits. A part quelques parlementaires qui ont pris  conscience de ce  crime, les  autres ont essayés de nous  anéantir encore plus . notament, le parti UDC avec a sa  tête  Christophe Blocher. A ce jour on parle, on essaie de faire passer le temps pour qu'un maximum d'entre nous  soient décédés, et donc il n'y aura  aucuns dédommagement pour eux. Voila  la réalité Suisse.......

 

 

//etencoreunepetitecuillere.com/2015/04/04/pulloff-theatres-le-tour-de-suisse-en-cage-louisette-buchard-moltenirien-ne-crie-plus-fort-que-les-cris-jamais-cries-guillevic/

 

 

Pulloff Théâtres – Le tour de Suisse en cage [Louisette Buchard-Molteni]«rien ne crie plus fort que les cris jamais criés.» Guillevic

 

 

Invraisemblable, l’histoire incroyable de Louisette Buchard-Molteni s’est pourtant bien passée en Suisse.
Ils furent des centaines, des milliers d’orphelins qui, comme Louisette, déracinés vers leur canton d’origine, furent placés et trimballés d’institutions ecclésiastiques – où un univers de cauchemar était savamment entretenu – en asiles, et en prisons jusque dans les années 70.
«J’aurais préféré ne rien avoir à dire. Etre une grand’mère comme d’autres, avoir de belles histoires à raconter…
Il fallait que je témoigne. Une fois pour toutes. Que je ne me taise plus. Je ne viens pas vous apitoyer, ni vous provoquer. Que l’on entende seulement comment j’ai fait le tour de Suisse en cage, juste cette fois, pour ne pas oublier … pour les enfants qui naissent tous les jours et partout…»

«rien ne crie plus fort
que les cris jamais criés.»

Guillevic

Extrait de la page dont le lien est cliquable… Une des premières personnes qui dénonça les placements Suisses et dont j’ai lu des extraits de son livre « Le tour de Suisse en cage » à petites doses tant c’est immonde ! Lorsque vous serez sur la page de la cie de théatre qui fut émue par sa vie, son récit, son témoignage vous cliquerez à droite sur une flèche verte, un lecteur média et vous entendrez alors Madame Louisette Buchard-Molteni ! Bonne écoute…

Passé/Présent se confondent alors je repense à ce journaliste de France 3 qui a trouvé des placements heureux… car moi je les attends ces témoignages là vraiment !!!

Je n’oublie pas le présent, malheureusement ! Je reviendrai sur Madame Louisette Buchard-Molteni, des extraits de son vécu où quand la religion s’approprie tout sauf les fondamentaux,  sur le passé de Philippe Frioud puisque son père, ses oncles et tantes furent placés comme cette dame mais ils n’en parlaient pas d’où peut être… l’alcoolisme du père de Philippe et la douleur de celui-ci voyant son fils ainé entrainé dans cette machine à broyer infernale qui vous tue lentement mais surement  ? Je parlerai aussi des enfants placés ce jour, en 2015, dans des conditions toujours aussi abjectes et infâmes… !

Madame Louisette Buchard-Molteni parle de « haine » et de « rage de vivre »  et je le comprends mieux en côtoyant Philippe Frioud !

Aussi, avant de venir émettre des objections ou des remarques sur la couverture du livre de Philippe Frioud il serait bon de lire son histoire avant ainsi que ses recherches, nos recherches nombreuses sur le sujet…. parce que lorsqu’on parle sans savoir moi je ne réponds pas puisque c’est du temps perdu et je n’ai pas de temps à perdre qu’on se le dise !  Merci .

Marie de Cœur       //www.pulloff.ch/spectacles/tourdesuisse.html

                                    cliquez sur la petite flèche verte pour écouter son témoignage


01/06/2015
0 Poster un commentaire

La justice est en marche


  Victimes et témoins

artimage_.jpg

L’une des grandes innovations du Statut et du Règlement de procédure et de preuve de la Cour pénale internationale est l’ensemble des droits accordés aux victimes. Pour la première fois de l’histoire de la justice pénale internationale, les victimes ont la possibilité, en vertu du Statut de Rome, de présenter leurs observations et leurs arguments à la Cour.

La participation des victimes peut intervenir à différentes phases de la procédure et revêtir diverses formes. Il revient toutefois aux juges de donner des directives quant au moment et à la forme de cette participation.

Dans la plupart des cas, la participation des victimes se fera par le biais d’un représentant légal, « d’ une manière qui n’est ni préjudiciable ni contraire aux droits de l’accusé et aux exigences d’un procès équitable et impartial ».

Les dispositions du Statut de Rome qui portent sur les victimes donnent à celles-ci la possibilité de se faire entendre et d’obtenir, le cas échéant, une certaine forme de réparation pour les souffrances qu’elles ont endurées. Établissant un équilibre entre la justice punitive et la justice réparatrice, ces dispositions permettront à la CPI non seulement de traduire les criminels en justice mais également de rendre justice aux victimes.

La participation des victimes devant la Cour pénale internationale

 

Voilà sur quoi la  Suisse devra  répondre

violence5.jpg

 

 

Article 8 2) b) xxii)-5

Stérilisation forcée

 

Éléments

L’auteur a privé une ou plusieurs personnes de la capacité biologique de se reproduire

Article 8 2) e) vi)-5

Stérilisation forcée

L’auteur a privé une ou plusieurs personnes de la capacité biologique de reproduction

67

.

2.

Les actes n’étaient ni justifiés par un traitement médical ou hospitalier des personnes

concernées ni accomplis avec leur libre consentement

6

 

Article 8 2) b) xxii)-6

Autres formes de violences sexuelles

 

Éléments

 

L’auteur a commis un acte de nature sexuelle sur une ou plusieurs personnes ou a

contraint ladite ou lesdites personnes à accomplir un tel acte par la force ou en usant à

l’encontre de ladite ou desdites ou de tierces personnes de la menace de la force ou de

la coercition, telle que celle causée par la menace de violences, contrainte, détention,

pressions psychologiques, abus de pouvoir, ou bien à la faveur d’un environnement

coercitif, ou encore en profitant de l’incapacité desdites personnes de donner leur

libre consentement

 

 

Article 8 2) c) i)-3

Traitements cruels

 

Éléments

L’auteur a infligé à une ou plusieurs personnes une douleur ou des souffrances aiguës,

physiques ou mentales

Ladite ou lesdites personnes avaient été mises hors de combat ou étaient des civils ou

des membres du personnel médical ou religieux

 

Article 8 2) e) vi)-1

 

L’auteur a pris possession

63

du corps d’une personne de telle manière qu’il y a eu

pénétration, même superficielle, d’une partie du corps de la victime ou de l’auteur par

un organe sexuel, ou de l’anus ou du vagin de la victime par un objet ou toute autre

partie du corps

 

 

L’acte a été commis par la force ou en usant à l’encontre de ladite ou desdites ou de

tierces personnes de la menace de la force ou de la coercition, telle que celle causée

par la menace de violences, contrainte, détention, pressions psychologiques, abus de

pouvoir, ou bien à la faveur d’un environnement coercitif, ou encore en profitant de

l’incapacité de ladite personne de donner son libre consentement

 

 

64

.

Article 8 2) e) vi)-6

Autres formes de violences sexuelles

 

L’auteur a commis un acte de nature sexuelle sur une ou plusieurs personnes ou a

contraint ladite ou lesdites personnes à accomplir un tel acte par la force ou en usant à

l’encontre de ladite ou desdites ou de tierces personnes de la menace de la force ou de

la coercition, telle que celle causée par la menace de violences, contrainte, détention,

pressions psychologiques, abus de pouvoir, ou bien à la faveur d’un environnement

coercitif, ou encore en profitant de l’incapacité desdites personnes de donner leur

libre consentement.

2.

Les actes étaient d’une gravité comparable à celle d’une violation grave de l’article

3

commun aux quatre Conventions de Genève.

3.

L’auteur avait connaissance des circonstances de fait établissant la gravité du

Comportement

Article 6 b)

Génocide par atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale

L’auteur a porté gravement atteinte à l’intégrité physique ou mentale d’une personne

ou de plusieurs personnes

3

.

2.

Cette personne ou ces personnes appartenaient à un groupe national, ethnique,

racial ou religieux particulier.

3.

L’auteur avait l’intention de détruire, en tout ou en partie, ce groupe national,

ethnique, racial ou religieux, comme tel.

4.

Le comportement s’est inscrit dans le cadre d’une série manifeste de comportements

analogues dirigés contre ce groupe, ou pouvait en lui-même produire une telle destruction.

 

Article 6 d)

Génocide par imposition de mesures visant à entraver les

naissances

 

L’auteur a imposé certaines mesures à une ou plusieurs personnes.

2.

Cette personne ou ces personnes appartenaient à un groupe national, ethnique,

racial ou religieux particulier.

3.

L’auteur avait l’intention de détruire, en tout ou en partie, ce groupe national,

ethnique, racial ou religieux, comme tel.

4.

Les mesures imposées visaient à entraver les naissances au sein du groupe.

5.

Le comportement s’est inscrit dans le cadre d’une série manifeste de comportements

analogues dirigés contre ce groupe, ou pouvait en lui-même produire une telle

destruction.

 

 

Article 6 e)

Génocide par transfert forcé d’enfants

 

L’auteur a transféré de force une ou plusieurs personnes

5

.

2.

Cette personne ou ces personnes appartenaient à un groupe national, ethnique,

racial ou religieux particulier.

3.

L’auteur avait l’intention de détruire, en tout ou en partie, ce groupe national,

ethnique, racial ou religieux, comme tel.

4.

Le transfert a été effectué de ce groupe à un autre groupe.

5.

La personne ou les personnes étaient âgées de moins de 18 ans.

6.

L’auteur savait ou aurait dû savoir que la personne ou les personnes étaient âgées de

moins de 18 ans.

7.

Le comportement s’est inscrit dans le cadre d’une série manifeste de comportements

analogues dirigés contre ce groupe, ou pouvait en lui-même produire une telle

destructio

 

Article 7

Crimes contre l’humanité

Introduction

1.

Comme l’article

7 relève du droit pénal international, ses dispositions, conformément

à l’article 22, doivent être interprétées strictement, compte tenu du fait que les crimes

contre l’humanité tels qu’ils y sont définis sont parmi les crimes les plus graves

qui concernent l’ensemble de la communauté internationale, qu’ils engagent la

responsabilité pénale individuelle et supposent une conduite inadmissible au regard

du droit international général applicable tel qu’il est reconnu par les principaux

systèmes juridiques du monde.

2.

Les deux derniers éléments de chaque crime contre l’humanité décrivent le contexte

dans lequel les actes doivent avoir été commis. Ces éléments clarifient le degré de

participation et de connaissance requis de l’attaque généralisée ou systématique

lancée contre une population civile. Toutefois, le dernier élément ne doit pas être

interprété comme exigeant qu’il soit prouvé que l’auteur avait connaissance de toutes

les caractéristiques de l’attaque ou des détails précis du plan ou de la politique de

l’État ou de l’organisation. Dans le cas où une attaque généralisée ou systématique

contre une population civile est dans sa phase initiale, l’intention visée dans le dernier

élément indique que l’élément psychologique est présent dès lors que l’auteur avait

l’intention de mener une telle attaque.

3.

Par «

attaque lancée contre une population civile

» on entend, dans l’élément de contexte,

le comportement qui consiste en la commission multiple d’actes visés au paragraphe 1 de

l’article 7 du Statut à l’encontre d’une population civile quelle qu’elle soit, en application

ou dans la poursuite de la politique d’un État ou d’une organisation ayant pour but une

telle attaque. Les actes ne doivent pas nécessairement constituer une attaque militaire. Il

est entendu que pour qu’il y ait «

politique ayant pour but une telle attaque

», il faut que

l’État ou l’organisation favorise ou encourage activement une telle attaque contre une

population civile

6

.

Article 7 1) e)

Emprisonnement ou autres formes de privation grave de liberté

physique

 

L’auteur a emprisonné une ou plusieurs personnes ou autrement soumis ladite ou

lesdites personnes à une privation grave de leur liberté physique.

2.

La gravité du comportement était telle qu’il constituait une violation de règles

fondamentales du droit international.

3.

L’auteur avait connaissance des circonstances de fait établissant la gravité de son

comportement.

4.

Le comportement faisait partie d’une attaque généralisée ou systématique dirigée

contre une population civile.

5.

L’auteur savait que ce comportement faisait partie d’une attaque généralisée ou

systématique dirigée contre une population civile ou entendait qu’il en fasse partie.

 

 

 

 

Article 7 1) f)

Torture

14

Éléments

1.

L’auteur a infligé à une ou plusieurs personnes une douleur ou des souffrances aiguës,

physiques ou mentales.

12

Le terme «

de force

» ne se limite pas à la force physique et peut comprendre un acte commis en usant à l’encontre

de ladite ou desdites ou de tierces personnes de la menace de la force ou de la coercition, telle que celle causée

par la menace de violences, contrainte, détention, pressions psychologiques, abus de pouvoir, ou bien à la faveur

d’un climat coercitif.

13

Dans le texte anglais, l’expression «

déporté ou transféré de force

» est interchangeable avec «

déplacé de force

».

14

Il est entendu qu’aucune intention spécifique n’a besoin d’être établie pour ce crime

Éléments des crimes

8

2.

Ladite ou lesdites personnes étaient sous la garde ou sous le contrôle de l’auteur.

3.

Les douleurs ou souffrances ne résultaient pas uniquement de sanctions légales et

n’étaient pas inhérentes à de telles sanctions ni occasionnées par elles.

 

Éléments des crimes

13

Article 7 1) k)

Autres actes inhumains

Éléments

1.

L’auteur a, par un acte inhumain, infligé de grandes souffrances ou porté gravement

atteinte à l’intégrité corporelle ou à la santé physique ou mentale de ses victimes.

2.

Cet acte avait un caractère similaire à l’un quelconque des actes visés à l’article 7,

paragraphe 1, du Statut

30

.

3.

L’auteur avait connaissance des circonstances de fait établissant les caractéristiques

de l’acte.

4.

Ce comportement faisait partie d’une attaque généralisée ou systématique dirigée

contre une population civile.

5.

L’auteur savait que ce comportement faisait partie d’une attaque généralisée ou

systématique dirigée contre une population civile ou entendait qu’il en fasse partie

 

Article 8 2) a) vii)-2

Détention illégale

 

L’auteur a détenu ou maintenu en détention une ou plusieurs personnes dans un lieu

déterminé.

2.

Ladite ou lesdites personnes étaient protégées par une ou plusieurs des Conventions

de Genève de 1949.

3.

L’auteur avait connaissance des circonstances de fait établissant ce statut de personne

protégée

 

Article 8 2) b) xiv)

Déni de droits ou d’action à des ressortissants

de la partie adverse

L’auteur a prononcé l’extinction, la suspension ou la non-recevabilité en justice de

certains droits ou recours.

2.

L’extinction, la suspension ou la décision de non-recevabilité visait les ressortissants

d’une partie adverse.

3.

L’auteur entendait que cette extinction, suspension ou décision de non-recevabilité

vise les ressortissants d’une partie adverse.

 

Article 7 1) e)

Emprisonnement ou autres formes de privation grave de liberté

Physique

 

L’auteur a emprisonné une ou plusieurs personnes ou autrement soumis ladite ou

lesdites personnes à une privation grave de leur liberté physique.

2.

La gravité du comportement était telle qu’il constituait une violation de règles

fondamentales du droit international.

3.

L’auteur avait connaissance des circonstances de fait établissant la gravité de son

comportement.

4.

Le comportement faisait partie d’une attaque généralisée ou systématique dirigée

contre une population civile.

5.

L’auteur savait que ce comportement faisait partie d’une attaque généralisée ou

systématique dirigée contre une population civile ou entendait qu’il en fasse partie.

 

 


16/05/2015
0 Poster un commentaire

les salauds ne se sont jamais repentis, ni été inquiétés ils coulent des jours heureux......!!!!!

LES SALAUDS EN LIBERTE 

En lisant ce  document sachez qu'aujourd'hui, en 2015, ce genre d'internement existe toujours, sauf  qu'il s'appelle  internement administratif psychiatrique et sous ce camouflage , on utilise la médecine pour justifier ses  actes (secret médical oblige)

 

Il s'en sont pris au Yeniches en suite aux pauvres de ce pays, et  ils sont déjà prêts a recommencer

 

Si l'on observe ce chapitre de l'histoire suisse et que l'on compare ce qui s'est passé avec l'allemagne nazie , c'est  bien là que l'on va  s'apercevoir que c'est les  suisses qui ont  inspirés les  nazis, et  aujourd'hui dans ce pays, des émules  dangereuses font  surface , regardez bien les  théories de Blocher et  celle de son emule Oskar Freyssinger, et ou cela  va  nous emmener........!!!!!!

artfichier_436414_4037297_201408230129362.jpgbig_artfichier_436414_4037298_201408230239877.jpg
Drapeau retrouvé dans sa cave ( IL SE TROUVAIT LA PARCE QU'IL LE TROUVAIT  BEAU.....:!!!! ????)

 

La persécution des Yéniches en Suisse: retrait systématique des enfants, internement, entraves au mariage et stérilisation forcée

 

De Thomas Huonker

  1. Les théories de Josef Jörger sur les « vagabonds » et la « tsiganerie »  Au début du XXe siècle, le psychiatre suisse Josef Jörger1 originaire du petit village grison de Vals, publie plusieurs ouvrages sur les familles yéniches dans lesquels il incorpore pour la première fois le préjugé raciste contre les « vagabonds » et les « Tsiganes » dans une théorie inspirée du darwinisme social. En opérant, selon des critères génétiques et psychiatriques, un classement à la fois des individus et du groupe en son entier, il inaugure une nouvelle phase de la persécution. Ses généalogies des familles yéniches lui valent une notoriété proche de celle acquise par les auteurs d’autres représentations « sociobiologiques »2 de familles supposées « génétiquement inférieures » et considérées comme représentatives de groupes humains entiers. Comme bien d’autres « eugénistes » de son temps, Josef Jörger était un disciple du psychiatre et eugéniste suisse Auguste Forel, directeur de la clinique psychiatrique universitaire de Zurich3, connue alors pour être un des centres majeurs de la recherche « eugénique » en Europe. Jörger tenait l’alcoolisme, l’immoralité et le paupérisme  pour responsables de ce qu’il nommait la « dégénérescence » des Yéniches. Et sur ce point essentiel qui fonde sa théorie, le racisme se conjugue chez lui à la misogynie. Selon Jörger en effet, des « femmes venues d’ailleurs » ont amené de mauvais gènes dans le capital génétique supérieur de son groupe.4 Les relations de mauvais aloi entretenues par quelques « fils des Alpes » auraient ainsi introduit un patrimoine génétique médiocre et créé une branche de la population locale nomade et dégénérée, étant entendu que le capital génétique maternel a englouti les caractères paternels. »5  Cette argumentation raciale consistant à prêter à son propre groupe intelligence et supériorité et à considérer les Yéniches comme des faibles d’esprit et des êtres immoraux est celle que Josef Jörger a présentée le 3 novembre 1924 à Coire, chef-lieu des Grisons, à l’occasion d’un cours destiné aux personnes en charge de l’assistance aux pauvres: « Les chaudronniers
  2.  

 1 Voir Articles biographiques du Dictionnaire historique de la Suisse  //www.hls-dhsdss.ch/textes/f/F11986.php 2 Une idéologie sociobiologique similaire a été propagée par les écrits de Richard L. Dugdale: The Jukes: A Study in Crime, Pauperism, Disease and Heredity, New York 1877; Henry H. Goddard: The Kallikak Family: A Study in the Heredity of Feeble-Mindedness, New York 1912).

  1.  

Les œuvres de ce genre forment le «  fonds de commerce de ces « eugénistes » et « hygiénistes raciaux »  qui, au début du 20e siècle, ont colonisé peu à peu les chaires professorales dans de nombreux pays et ont livré aux nationaux-socialistes un des fondements de leurs théorie sociale de la race. 3 Auguste Forel (1848-1931) fut le premier psychiatre européen qui ordonna des stérilisations, mais aussi des castrations forcées sur les patients de la clinique psychiatrique universitaire de Zurich qu’il dirigeait à Zurich. Voir aussi Articles biographiques du Dictionnaire historique de la Suisse  //www.hls-dhsdss.ch/textes/f/F14365.php 4 Josef Jörger, Psychiatrische Familiengeschichten, Berlin 1919 p.6. 5 Id.

 

IL EN FUT DE MÊME AVEC LES INTERNES ADMINISTRATIF

 2 

     ambulants ne sont pas comme les autres, ils ne font pas ce que font les autres, ils détonnent parmi leurs concitoyens.  Si nous tentons de résumer en quelques mots ce qui constitue une déviation par rapport à l’homo sapiens ordinaire, et plus particulièrement par rapport à l’homme grison volontiers prudent et indolent, le portrait sera le suivant: instinct au vagabondage, soif de  liberté sans entraves, mépris des lois, puissante et précoce pulsion sexuelle et reproductrice, manque criant de saines aspirations jusqu’au mépris de la propriété (le coureur de dot est rare parmi eux), inclination à la légèreté et à l’abus d’alcool. D’où vient cette infériorité? Il faut sans doute la mettre au compte de l’atavisme, la considérer comme l’héritage de lointains ancêtres, qui, à l’image des peuples naturels, étaient des êtres de pulsions plutôt que de raison. »6

2.  Les recommandations pratiques de Josef Jörger En séparant des enfants de leurs parents, le curé de Vals, commune d’origine de Josef Jörger, a engagé de premières tentatives de redressement, mais aux yeux de Jörger, ces mesures n’étaient pas suffisamment radicales: « Entre 1861 et 1863, la commune a accueilli un capucin énergique. Celui-ci, s’appuyant sur des essais antérieurs, a mis en place, d’entente avec les autorités locales, des moyens radicaux. Tous les enfants pauvres de la commune, ceux des Zero comme ceux des autres familles, furent enlevés à leurs parents et placés en soins chez de braves paysans. Le moyen donna les meilleurs fruits pour les non Zero, les enfants restèrent chez leurs nourriciers et donnèrent de braves paysans. Quant aux Zero, les uns s’évadèrent aussitôt, les autres furent retirés par leurs parents eux-mêmes qui furent vivement révoltés du procédé et remirent l’affaire entre les mains d’un avocat pour attentat au droit naturel et familial. Fiat iustitia, perat mundus! Un seul de ses enfants nourriciers demeura auprès de ses parents adoptifs jusqu’à la fin de sa scolarité, mais il n’en sortit néanmoins rien de bien. Un autre a pris l’éducation et l’école à ce point en horreur, qu’il s’est enfui pour se terrer dans les étables les plus reculées et n’a jamais pu être ramené à l’école. » En conséquence, Jörger qualifiera cette action d’échec. Le placement d’enfants yéniches dans des maisons de pauvres n’a pas permis, comme l’espérait Jörger, de faire disparaître les Yéniches, car les parents domiciliés dans la localité pouvaient maintenir le contact avec leurs enfants. Dans l’exposé qu’il a tenu en 1924 à Coire devant les personnes en charge de l’assistance aux pauvres, Jörger préconisait une séparation totale des enfants et leur placement et éloignement. Bien que difficile, c’était pour lui l’unique solution possible: « D’autant que les parents se montreront rétifs, renâcleront à donner leurs enfants ou tenteront de les appâter pour les sortir des orphelinats. La pulsion vagabonde de ces jeunes fera le reste. Il faut savoir pourtant que la maladie n’est pas incurable et qu’il vaut la peine de mettre les moyens pour sa guérison. Je connais beaucoup d’exemples d’enfants de rétameurs de casseroles qui, placés dans un environnement favorable, sont devenus des sédentaires honorables. Citons le cas d’une fillette dont les parents avaient été mis en prison et qui a trouvé un toit et une éducation dans une brave famille paysanne. Une fois adulte, plutôt que de choisir un emploi de domestique, elle est entrée dans les ordres et a trouvé le bonheur

                                                 6 Josef Jörger: „Die Vagantenfrage“, 1924, p. 5

 3 

au couvent. Ce cas prouve que l’instinct de vagabondage peut basculer dans l’extrême contraire. »7  L’enlèvement systématique des enfants yéniches deviendra l’objectif prioritaire déclaré de l’ « Œuvre des enfants de la grand-route » qui sera instituée par la Fondation Pro Juventute. (QUI EXISTE TOUJOURS ET N'A JAMAIS ETE INQUIETEE)

3.  L’« Œuvre des enfants de la grand-route » de la Fondation Pro Juventute (1926 - 1973) La Fondation Pro Juventute est créée le 10 novembre 1912 à Olten. Son assemblée constitutive a été réunie à l’initiative d’Ulrich Wille jr. , président de la commission de la fondation et admirateur et mécène d’Adolf Hitler.8 Siégeait aussi dans cette même commission le Conseiller fédéral Giuseppe Motta, ami personnel et bienfaiteur de Benito Mussolini9. En 1926, la Fondation  Pro Juventute institue ce qu’elle nommera l’ Œuvre des enfants de la grand-route10 et place à sa tête le docteur en romanistique Alfred Siegfried11. Au cours de ses 46 ans d’existence, l’œuvre d’entraide a enlevé à elle seule 586 enfants yéniches à leur famille12 et séparé les familles de manière si radicale que plusieurs enfants ne retrouveront leurs parents ou leurs frères et sœurs qu’au bout de 20 ou 30, voire 50 ans, si tant est qu’ils aient pu les retrouver. En tant que fondateur et directeur de la division « Œuvre des enfants de la grand-route », Siegfried a exercé, entre 1926 et 1958, la tutelle sur des centaines d’enfants yéniches. Systématiquement enlevés à leur famille, ces enfants sans défense étaient entièrement livrés à sa volonté. L’œuvre d’entraide est née avec la publication de deux articles de Siegfried dans

                                                 7 Id. p. 13. 8 Ulrich Wille jr., fils d‘Ulrich Wille senior, général de l’armée suisse pendant la Première Guerre mondiale, était un partisan et mécène actif d’Adolf Hitler qu’il considérait comme l’homme providentiel par qui l’Allemagne allait recouvrer sa puissance. En 1922 déjà, Ulrich Wille jr. discutait avec le Grand amiral allemand Alfred von Tirpitz de « Plans pour l’instauration d’une dictature en Allemagne. » Après lui avoir rendu visite à Munich, Wille invita Hitler en août 1923 à tenir une conférence en Suisse, conférence qui permettra à ce dernier de récolter des dons à hauteur de 30’000 francs suisses. Voir à ce sujet: Alexis Schwarzenbach, « Maman tu dois lire mon livre » : Anne-Marie Schwarzenbach-Wille, sa mère et sa grand-mère,  Genève 2007 ; Willi Gautschi, « Hitlers Besuch in Zürich » in: Neue Zürcher Zeitung, 29.12.1978. 9 Le Tessinois Giuseppe Motta (1871-1940) a siégé au  Conseil fédéral de 1911 à 1940. Il était un grand représentant du Parti conservateur catholique. 10 Numéro spécial de la revue Pro Juventute publié à l’occasion des 75 ans de la Fondation No. 4 / 1987, p.32. Contrairement à ce que prétend la fondation dans cette publication, l’action de Pro Juventute auprès des enfants des familles yéniches ne découle pas d’une initiative de Motta et l’organisation ne portait pas, comme le dit l’article, l’appellation «  Versorgung vagabundierender Schweizer Familien  » – avant de devenir «  Action enfants de la grand-route  ». 11 Docteur en philologie romane, Alfred Siegfried (1890-1972) est nommé en 1925 directeur de la section «  Enfants en âge de scolarité » au Secrétariat central de Pro Juventute. Il avait été licencié de son poste de professeur de français au Gymnase de Bâle suite à des abus commis sur un élève à l’occasion d’une course d’école et qui lui avaient valu une expertise psychiatrique à la clinique universitaire Friedmatt suivi d’une condamnation à trois mois de liberté conditionnelle. Voir à ce propos Christoph Wamister, «  Vorgeschichte eines Skandals“, Basler Zeitung, 13/14 juin 1998. 12 Sara Galle et Thomas Meier, Von Menschen und Akten. Die Aktion ‚Kinder der Landstrasse’ der Stiftung Pro Juventute, Zürich 2009, p.1. D’autres organismes ont placé presque autant d’enfants yéniches dans des homes ou orphelinats et dans des familles non yéniches.

 4 

la Neue Zürcher Zeitung du 13 juin et du 18 septembre 1926, tous deux intitulés « Vagantenkinder ».  Siegfried décrivait dans ces articles le cas d’une famille yéniche du Tessin dont les deux fils aînés dérangeaient les habitants et le tourisme naissant en se livrant à la mendicité dans la gare de Locarno et devant l’église de l’Annonciation Madonna del Sasso qui surplombe la ville. L’éditeur d’un journal patronal, une patricienne grisonne séjournant occasionnellement au Tessin, une épouse de médecin et un colonel de l’armée suisse avaient uni leurs voix pour exhorter Pro Juventute à les débarrasser de ces petits mendiants importuns. C’est ainsi que l’œuvre d’entraide en est venue à enlever des enfants à leur famille. Pro Juventute n’était pas habilitée à prendre de telles décisions et Siegfried dut, dans un premier temps, multiplier les contacts avec les instances cantonales et communales compétentes pour amener les  autorités locales à prononcer, après coup, les décisions qui venaient entériner les interventions antérieures dans les familles des intéressés. Dans certains cas, Siegfried a arraché le consentement des parents par la promesse d’une aide financière ou d’une place de travail.  Durant toute son activité entre 1928 à 1958, année de son départ à la retraite, Siegfried s’est essentiellement appliqué à réaliser un recensement statistique des Yéniches en tant que groupe, à arracher leurs enfants le plus tôt possible à leur famille, en couplant cette dernière mesure à un retrait immédiat de la puissance parentale et à la désignation d’un tuteur, généralement lui-même ou l’un de ses collaborateurs. Siegfried y voyait l’unique moyen d’accomplir son ambition déclarée de faire éclater les familles pour anéantir la cohésion, l’identité, la langue, la culture et le mode de vie des Yéniches. 

Alfred Siegfried avec des pupilles yéniches, 1953. Photo Hans Staub Siegfried considérait les Yéniches comme une ethnie transnationale: « C’est un peuple en soi, avec ses propres mœurs et travers, ses traits typiques, sa propre langue. Entre eux, ils

 5 

s’appellent les gens yéniches; leur jargon, le yéniche, est compris de tous et les relie au-delà des frontières avec les apatrides de même espèce d’Allemagne et d’Autriche. »13 Siegfried stigmatisait le peuple qu’il attaquait pour être « non suisse », quand bien même il s’agissait, formellement parlant, de citoyens helvétiques: « Ce qui nous importe, c’est qu’un tel peuple vive parmi nous, qu’il possède, pour quelque motif que ce soit, la nationalité suisse et qu’il se distingue par des mœurs et un mode de vie si radicalement opposé aux us et coutumes de notre pays, qu’on le considère partout comme un corps étranger à éviter et à rejeter. »14 Pour y remédier Siegfried, loin d’invoquer l’égalité des droits et d’appeler à la tolérance, préconisait l’assimilation forcée par la destruction du groupe yéniche en tant que tel: « Celui qui veut vraiment combattre le vagabondage, doit essayer de faire éclater les liens qui unissent les gens du voyage ; il doit, aussi dur que cela puisse paraître, déchirer la communauté familiale. Il n’y a pas d’autre solution. Si on ne parvient pas à rendre les différents membres indépendants, ils finiront tôt ou tard par être récupérés par leur famille; tous les efforts faits pour eux seront alors perdus. »15 Cependant, l’entreprise de Siegfried ne se dirigeait pas contre les seuls nomades, elle englobait précisément aussi les familles yéniches sédentaires, comme il ressort des dossiers familiaux et des arbres généalogiques que l’œuvre d’entraide  a entrepris de constituer. C’est que pour enlever les enfants, il était plus facile de prendre par surprise des gens occupant un logement qu’une famille en roulotte ou vivant sous tente qui n’avait de cesse de fuir d’un lieu à l’autre.  L’étendue du plan d’anéantissement conçu par l’œuvre d’entraide peut se mesurer, entre autres, à la demande de subventions que Pro Juventute a adressée le 25 février 1929 au Conseil fédéral. Une demande qui reçut bon accueil, puisqu’en sus d’une légitimation par les hautes autorités de l’Etat, elle a valu à l’Œuvre une subvention annuelle de 15'000 francs sur plusieurs décennies. A l’appui de sa demande, Pro Juventute avait joint un vaste arbre généalogique ainsi qu’un article de Siegfried16, dans lequel celui-ci décrivait le groupe cible comme un peuple à part, avec sa langue et sa culture. Il y avait ajouté encore une autre pièce intitulée « Etendue du nomadisme et tâches pour les prochaines années » où il affirme avoir recensé au total environ 1'800 personnes, dont 675 enfants de moins de 15 ans.  Ce nombre avait été établi sur la base d’un questionnaire que Siegfried avait envoyé à 35 communes. Dans leurs réponses, conservées aux Archives fédérales à Berne17, les autorités communales, loin de se limiter aux seuls gens du voyage, y ont fait figurer toutes les familles yéniches auxquelles s’intéressait Siegfried.18 Au fil du temps, celui-ci complétera sa liste avec des

                                                 13NAZISUISSE.jpg

                                     CELA NE VOUS RAPPELLE PAS QUELQUE CHOSE

                                          ET POURTANT  C'EST UN SUISSE

  „Vagantität und Jugendfürsorge“, in: Der Armenpfleger, Nr. 2 / 1.2. 1929. 14 Id. 15 Alfred Siegfried: Warum befasst sich Pro Juventute mit den Kindern des fahrenden Volkes?, in: Mitteilungen des Hilfswerks für die Kinder der Landstrasse, septembre 1943. 16 „Vagantität und Jugendfürsorge“, 17Les dossiers de l’  Œuvre des enfants de la grand-route  sont conservés aux Archives fédérales à Berne les sous la cote J2.187 18 Dans le document joint à sa demande de subvention, Siegfried a désigné ces familles comme bourgeois des cantons et communes suivantes: «  Argovie: Densbüren, Frick, Gansingen, Gebenstorf, Muri; Schwyz: Schübelbach, Reichenburg, Muotatal, Einsiedeln; Zoug: Oberägeri; Saint-Gall: Mörschwil; Grisons: Neukirch i.O.

 

indications de diverses institutions. « Selon cette liste, le fléau du vagabondage affecte avant tout les cantons et communes qui ont ces gens pour bourgeois, et selon le matériel dont nous disposons, surtout les Grisons (familles Moser, Kollegger, Waser, Gruber, Gemperli, Stoffel, Mehr), le Tessin (familles Huser, Graff), Schwyz (familles Kappeler, Kistler, Hürlimann, Tschudi, Gerzner, Rütimann), Saint-Gall (famille Nobel), l’Argovie (familles Sprenger, Amsler, Schmid, Schwertfeger), Soleure (famille Häfeli), Zoug (famille Verglas). »19 Siegfried a procédé au recensement statistique du groupe des Yéniches en collectant des données auprès des autorités communales ou de police, promptes à collaborer, surtout dans les cantons des Grisons, de Saint-Gall, du Tessin et d’Argovie. Dans le canton de Schwyz par contre, ce sont principalement les instances locales qui plaçaient les enfants dans des orphelinats et foyers pour pauvres, (CE FUT LE MÊME PROCESSUS PLUS TARD POUR LES INTERNES ADMINISTRATIFS) tandis que leurs parents étaient généralement enfermés dans l’établissement de travaux forcés de Kaltbach. Dans d’autres cantons encore, notamment à Soleure,  la fondation catholique Seraphische Liebeswerk  (œuvre d’amour séraphique) était plus active que Pro Juventute. Elle disposait de ses propres orphelinats et foyers d’observation et jusqu’à son propre service d’adoption. Il y a lieu de ne pas sous-estimer la participation de ces différentes instances et organismes à la persécution des Yéniches suisses au 20e siècle.

4.  Le placement des enfants yéniches Il était courant, vers la fin du 19e et au début du 20e siècles, de retirer les enfants à leur famille pour les placer en institution ou en famille d’accueil. Ainsi, des dizaines de milliers d’enfants – orphelins de milieux pauvres, enfants illégitimes ou enfants de divorcés - étaient envoyés en tant que « Verdingkinder » 20 dans des familles paysannes pour servir de main-d’œuvre bon marché ou dans des familles aisées, où ils étaient souvent exploités et maltraités. Il s’agit là d’un vaste problème de société qui ne trouvera que très tardivement, c’est-à-dire il y a quelques années seulement, une reconnaissance publique. Il fait aujourd’hui l’objet de nombreuses publications et expositions et plusieurs organisations s’y intéressent.21 Parmi les « Verdingkinder » se trouvaient aussi les 600 enfants yéniches arrachés de force à leurs parents entre 1926 et 197322. Dans cette entreprise, Pro Juventute n’avait cependant pas pour but d’offrir une meilleure existence à ces enfants, elle cherchait à les sédentariser par des mesures de placement et d’éducation appropriées pour vaincre le fléau du vagabondage (…) ».23 Ce n’est donc pas tant le bien de l’enfant et qui est au cœur des mesures, mais un

                                                                                                                                                         

[heute: Surcuolm], Morissen, Almens, Obervaz, Untervaz, Savognin, Sarn; Berne: Rüschegg; Tessin: Cureggia, Magliaso, Iseo; Soleure: Flumenthal.  » 19 Alfred Siegfried, 1929, voir note 13  20 Enfants placés d’office par les autorités dans des familles paysannes pour servir de main-d’œuvre bon marché .On estime à 100'000 le nombre d’enfants placés de la sorte entre 1920 et 1960.  21 //www.verdingkinder.ch 22 Voir bulletin n°. 6,  PNR 51, décembre 2007 //www.snf.ch/SiteCollectionDocuments/nfp/nfp51/NFP51_Bulletin6_f.pdf 23 Leimgruber, Meier & Sablonier L’Œuvre des enfants de la grand-route. Etude historique réalisée à partir des archives de la Fondation Pro Juventute déposées aux Archives fédérales suisses (Archives fédérales Dossier 10), Berne 2000, p. 29

 7 

objectif qui relève de la mission essentielle de l’Etat et de sa politique sociale et qui consiste à débarrasser la société du « mal » que représentent ces familles jugées de moindre valeur.24 Ainsi la politique de placement pratiquée par l’œuvre d’entraide consistait en priorité à isoler totalement les enfants de leurs parents, de leurs frères et sœurs et de leurs autres proches. A cet effet, elle n’a pas hésité à transférer les enfants d’une institution ou d’une famille à l’autre pour brouiller les cartes du côté des parents et les empêcher de retrouver leurs enfants. Les lettres étaient censurées, les visites interdites. Les déplacements répétés – certaines pupilles ont changé plus de vingt fois de famille ou d’institution – ont traumatisé un grand nombre d’enfants et leur ont causé des séquelles irréparables. La pratique a brisé bien des vies et poussé certaines victimes jusqu’au suicide.  Un autre grand principe de l’œuvre d’entraide consistait à opérer les placements aux moindres coûts. En conséquence, qu’il s’agisse de placement dans des institutions tenues par des religieux, homme ou femmes, ou de placements chez des paysans, les enfants devaient travailler dur dès leur prime jeunesse pour gagner leur entretien:    (ON RETROUVE LE MEME PROCEDE POUR LES INTERNES ADMINISTRATIFS) au jardin, aux champs, à l’étable, dans les pâturages, en forêt ou au ménage, toujours au détriment de leur formation scolaire, avec en sus de terribles châtiments: enfermement dans la cave, mise à genoux sur une bûche, coups de ceinture, de verge ou de chambre à air, moqueries et humiliations contre les énurétiques, coups et gifles, arrachage des cheveux, maintien de la tête dans la baignoire glacée, privation de nourriture,(idem pour les internes administratifs) contraintes à avaler son vomi, etc., sans compter les abus sexuels subis par plusieurs pupilles de l’œuvre d’entraide dans leur lieu de placement. Quant à la nourriture, elle se composait principalement de pommes de terre et de légumes, la viande n’étant jamais au menu. Les enfants ne mangeaient pas à leur faim, et pas seulement pendant les années de guerre. De nombreux enfants yéniches ont été adoptés par des parents non-yéniches, essentiellement de couche moyenne et supérieure. Les adoptions étaient le fait non seulement de l’ Œuvre des enfants de la grand-route , mais aussi du Seraphische Liebeswerk de Soleure. Dans bien dossiers, on ne trouve aucune trace d’un accord de la mère biologique ou encore des deux parents. L’adoption allant de pair avec un changement de nom, les parents biologiques eurent ensuite toutes les peines du monde à retrouver leurs enfants. Un grand nombre d’enfants, surtout ceux à qui on avait longtemps dissimulé leur origine, ont entrepris à l’âge adulte ou dès leur adolescence, des recherches pour retrouver leurs parents biologiques.

5.  Entraves au mariage et stérilisation forcée Au nombre des objectifs déclarés de l’œuvre d’entraide figurait aussi la baisse de la natalité des Yéniches. Ici encore, il n’y allait pas de l’intérêt de l’enfant, l’objectif participant de la volonté d’éradiquer la minorité yéniche. Dans l’exposé qu’il a tenu devant la commission de la fondation de Pro Juventute le 9 juillet 1943, Siegfried déclarait: « Avec une surveillance étroite et une conduite rigoureuse, il est possible de prévenir les mariages inconsidérés. Le recul des naissances qui en résulte peut être considéré comme un progrès qui compense le

                                                 24 Idem, p. 35

 8 

nombre relativement faible de réussites éducatives probantes. »25 Dès lors « l’internement des irrécupérables et l’empêchement à former des familles indésirables joueront à l’avenir un rôle d’importance croissante.(LES INTERNES ADMINISTRATIFS ETAIENT CONSIDERES COMME TELS AUSSI ) » Siegfried avait déjà tenu des propos similaires en septembre 1941 dans le bulletin de l’œuvre d’entraide: « S’il n’a pas toujours été possible d’éduquer un être humain à demi fou et sans repères pour en faire un ouvrier convenable, j’aurai au moins obtenu au cours de toutes ces années d’assistance qu’un pauvre diable ne fonde pas une famille et, au surplus, mette au monde une ribambelle d’enfants tout aussi malheureux ». 26 Parmi les mesures destinées à réduire le nombre de naissances figuraient l’entrave au mariage, l’internement à vie dans des asiles psychiatriques ou des établissements de travaux forcés, ainsi que la stérilisation forcée.27  Conforté par les expertises psychiatriques, Siegfried avait la ferme conviction que la plupart de ses pupilles yéniches étaient « faibles d’esprit » et dotés d’un « mauvais capital génétique »: « Les nombreuses et parfois très amères expériences que j’ai réunies sur de longues années m’ont convaincu qu’une partie de mes protégés dispose d’un mauvais capital génétique [...]. Selon mon estimation, plus de la moitié des enfants de vagabonds se rangent par les anormaux. Sur les quelque 400 enfants auxquels j’ai eu affaire jusqu’ici et que je connais bien pour certains d’entre eux pour leur avoir rendu de fréquentes visites ou les avoir accueillis chez moi pour des périodes plus ou moins longues, je ne suis guère en mesure d’en citer cinq dont les aptitudes seraient vraiment supérieures à la moyenne. Une forte proportion souffre de déviances morales. Nombreux sont les médiocres, les faibles d’esprit et les exaltés. »28 Pour mesurer le degré d’adhésion aux idées « eugéniques », on peut se reporter à la thèse du juriste suisse Rudolf Waltisbühl intitulée « La lutte contre le vagabondage et les gens du voyage en Suisse » réalisée sur la base des dossiers de l’œuvre d’entraide. Influencé par la pensée de Jörger et de Siegfried, il conclut que le problème tient essentiellement aux tares héréditaires des Yéniches29, ce qui l’amène à formuler la recommandation suivante: « Des points de vue de l’eugénique et de la criminalité, nous approuvons donc la stérilisation forcée, parmi les gens du voyage qui sont héréditairement gravement atteints, de certains individus.»30 Au su de Siegfried et de ses collaborateurs – mais non point sur leur ordre direct - des stérilisations forcées ont été pratiquées sur des pupilles de l’œuvre d’entraide. Le psychologue Walter T. Haesler en livre un exemple dans sa thèse pour laquelle il a pu consulter les archives de l’œuvre d’entraide. Il y documente la brève existence gâchée d’une jeune femme

                                                 25 Alfred Siegfried: Warum befasst sich Pro Juventute mit den Kindern des fahrenden Volkes?, in: Mitteilungen des Hilfswerks für die Kinder der Landstrasse, septembre 1943. 26 Texte intégral disponible en ligne sur //www.thata.net/thatabludok10.html. 27 Ces faits, de même que le transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe – tombent aujourd’hui sous la Convention de l’ONU sur la prévention et la répression du crime de génocide du 10 décembre 1948 (art. 2, al, d et e). 28Alfred Siegfried: Warum befasst sich Pro Juventute mit den Kindern des fahrenden Volkes?, in: Mitteilungen des Hilfswerks für die Kinder der Landstrasse, septembre 1943. 29 Rudolf Waltisbühl: Die Bekämpfung des Landstreicher- und Landfahrertums in der Schweiz, eine Untersuchung der rechtlichen und soziologischen Stellung der Nichtsesshaften in der Schweiz, Aarau 1944, 157. 30 Id. p.159.

 9 

grisonne née en 1925, arrachée à sa famille à l’âge de 5 ans pour être confiée à l’œuvre d’entraide. Après de nombreux placements, de multiples fugues, d’une tentative de suicide par absorption d’un thermomètre au mercure, d’internements en asile psychiatrique et de diagnostics divers, elle fut conduite en 1949 à la clinique psychiatrique Waldhaus à Coire. « Elle y fut stérilisée pour motifs d’eugénisme ».31  La vision anti-tsigane qui a dicté le fonctionnement de l’œuvre d’entraide apparaît aussi clairement dans le bilan qu’Alfred Siegfried a dressé en 1964 dans un ouvrage intitulé « Enfants de la grand-route ».32 On trouve dans la bibliographie de ce livre qui a reçu bon accueil des publications de Robert Ritter, Josef Jörger et Rudolf Waltisbühl. 

6.  L’Œuvre d’entraide après le départ de Siegfried Une fois Siegfried parti, l’œuvre d’entraide a peu à peu perdu de son influence. Condamné à la prison pour abus sur deux de ses pupilles, son successeur sera remplacé par une religieuse en la personne de Sœur Clara Reust. La nouvelle directrice a eu à affronter une érosion continue du soutien à l’œuvre d’entraide du côté de plusieurs services officiels. La subvention fédérale a été suspendue en 1967 et plusieurs agents de police ont refusé d’arrêter des pupilles yéniches qui s’étaient enfuis, au motif que la Fondation Pro Juventute n’était pas un service officiel. Mais d’autres services et offices ont poursuivi leur collaboration, si bien que l’œuvre d’entraide a placé des enfants yéniches arrachés à leurs parents jusqu’au début des années 1970.  En 1966 déjà, l’écrivain bernois Sergius Golowin fustige publiquement les théories racistes de l’hérédité nomade qui fondent la pensée de Siegfried ainsi que leurs liens directs avec l’Allemagne nazie et il dénonce Pro Juventute dont l’activité continue de réclamer de leurs principes: « Les théories sur la dangerosité du mode de vie nomade n’ont pas été inventées par Hitler, pas plus qu’elles n’ont pas été balayées avec lui de l’histoire de l’Europe. » 33  La série d’articles que publiera le magazine « Beobachter » aura un plus fort retentissement auprès du grand public. Sur la base des témoignages des intéressés et des documents que ceux-ci lui ont remis, le jeune journaliste Hans Caprez s’est employé à décortiquer en termes clairs et virulents les méthodes de l’« Œuvre des enfants de la grand-route ».34 Après une contre-offensive aussi violente qu’inutile, l’organisation accoutumée au pouvoir n’eut d’autre solution que de fermer son œuvre d’entraide en 1971. Les tutelles en cours ont été transférées aux services locaux des tutelles. Les derniers enfants yéniches placés par Pro Juventute ont vécu jusqu’à la fin des années 1980 dans des homes pour enfants et des foyers éducatifs. La persécution systématique des Yéniches par l’œuvre d’entraide a pris fin en même temps que fut levée l’interdiction d’entrée en Suisse des tsiganes étrangers. Le champ s’ouvrait enfin à une politique d’organisation autonome des Yéniches, Sinti et Roms en Suisse, de même qu’à une politique des minorités fondée sur les droits de l’homme et placée sous le signe du multiculturalisme et de l’égalité des droits.                                                  31  Walter T. Haesler: Enfants de la grand-route, Neuchâtel 1955.  32Alfred Siegfried: Kinder der Landstrasse. Ein Versuch zur Sesshaftmachung von Kindern des fahrenden Volkes, Zurich 1964. 33Sergius Golowin: „Alte Zigeuner-Romantik fürs Volk“, Berne 1966, S.79. 34 Série d’articles complète en texte intégral: //www.kinderheime-schweiz.ch/de/dokumente.php

 10 

Le mois de mai 1975 marque la naissance de la « Radgenossenschaft der Landstrasse »35, première organisation regroupant des gens autrefois persécutés en tant que « vagabonds » et de « Tsiganes ». Le 3 juin 1986, le président de la Confédération Alphons Egli présente officiellement les excuses de la Confédération pour les injustices commises envers les Yéniches36 et Pro Juventute présente à son tour ses excuses le 7 mai de l’année suivante. Entre  1987 et 1993 la Confédération a entrepris de transférer les archives de Pro Juventute aux Archives fédérales. En guise de « geste humanitaire » plutôt que d’indemnisation prononcée par voie judiciaire, elle a versé à titre de réparation un montant entre 2’000 et 20’000 francs aux victimes survivantes.  Plusieurs études scientifiques37 se sont attachées ces dernières années à éclairer cette sombre page de l’histoire de la Suisse  (voir bibliographie). Avec le recul, on retiendra que la responsabilité principale de ces agissements revient à Pro Juventute, mais aussi aux cantons qui ont financé l’action, ainsi qu’aux communes et en particulier aux autorités de tutelle qui ont collaboré étroitement avec l’œuvre d’entraide38. On relèvera aussi que la Confédération a soutenu cette action sur le plan à la fois politique, moral et financier et n’a jamais engagé de mesures de contrôle destinées à vérifier la conformité des placements aux principes de sécurité et d’égalité juridiques.39 Sur le plan pénal, aucune action n’a été intentée à ce jour pour juger les injustices commises dans le cadre de la persécution des Roms, Sinti et Yéniches en Suisse. Les sentences, lois et décisions rendues ou adoptées contre les persécutés sur la base de motifs racistes n’ont été soumises à aucune révision jusqu’ici. 

                                                 35 Voir: www.radgenossenschaft.ch 36 //www.kinderheimeschweiz.ch/de/pdf/bundespraesident_egli_wortlaut_der_entschuldigung_vom_3.juni1986_im_nationalratssaal _.pdf 37 Etudes mandatées par le Département fédéral de l’Intérieur et par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. 38 Leimgruber, Meier & Sablonier L’Œuvre des enfants de la grand-route. Etude historique réalisée à partir des archives de la Fondation Pro Juventute déposées aux Archives fédérales suisses (Archives fédérales Dossier 10), Berne 2000, p.. 144-145 39 Idem, p. 145

 

Un trés pro-nazi suisse

 

//www.beobachter.ch/justiz-behoerde/artikel/pro-juventute-gruender-ulrich-wille_der-mann-der-hitler-in-die-schweiz-holte/

 

 

Une condamnation de la Suisse  pour ces  méthodes dignes des nazis  serait  enfin une justice rendue.....

 

Le Conseil de l’Europe s’inquiète « les services sociaux placent des enfants de manière inconsidérée »

 

L’Assemblée, réunie en session plénière à Strasbourg, a exprimé sa préoccupation concernant la violation des droits des enfants dans certains pays, lorsque les services sociaux placent des enfants de manière inconsidérée. Cela est d’autant plus tragique, quand les décisions sont irréversibles, par exemple en cas d’adoption sans le consentement des parents, ont souligné les parlementaires. conseil de l'europe 2 SESSION  22/04/2015 //assembly.coe.int/nw/xml/News/News-View-FR.asp?newsid=5563&cat=8 Dans une résolution adoptée aujourd’hui, sur la base du rapport d’Olga Borzova (Fédération de Russie, NI), l’Assemblée a demandé aux Etats membres de mettre en place des lois et des procédures donnant priorité à l’intérêt supérieur de l’enfant dans toute décision de placement, de retrait et de retour. Elle préconise également que les décisions de retrait soient exclusivement fondées sur des décisions de tribunaux, sauf dans les affaires urgentes. Selon le texte adopté, des moyens nécessaires – financiers et psycho-sociaux – devraient être apportées aux familles afin d’éviter des retraits d’enfants injustifiés. Il faudrait également éviter de rompre complètement les liens familiaux et de retirer des enfants à leurs parents dès la naissance, sauf cas exceptionnels prévus par la loi et soumis à un contrôle juridictionnel effectif. L’APCE a recommandé d’élaborer des lignes directrices à l’intention des Etats membres sur les moyens d’éviter ces pratiques. conseil de l'europe Vidéo: //clients.dbee.com/coe/webcast/index.php?id=20150422-2&lang=fr&ch=24 5. La pauvreté financière et matérielle ne devrait jamais servir d’unique motif pour retirer la garde d’un enfant à ses parents: elle devrait plutôt être interprétée comme le signe qu’il faudrait apporter une assistance appropriée à la famille. De plus, il ne suffit pas de démontrer qu’un enfant pourrait être placé dans un environnement plus bénéfique à son éducation pour pouvoir le retirer à ses parents, et encore moins pour pouvoir rompre complètement les liens familiaux. 6. L’Assemblée parlementaire est préoccupée par la violation des droits des enfants dans certains pays (ou certaines de leurs régions), lorsque les services sociaux placent certains enfants de manière inconsidérée et ne font pas suffisamment d’efforts pour aider les familles avant et/ou après les décisions de retrait et de placement. Ces décisions injustifiées sont généralement – bien que parfois involontairement – discriminatoires et peuvent constituer de graves violations des droits de l’enfant et de ses parents; elles sont d’autant plus tragiques lorsqu’elles sont irréversibles (par exemple, en cas d’adoption sans le consentement des parents). 

 

 

 

conseil de l'europe 3

 

 

 

INCROYABLE VOIR EFFARANT......

  //www.ombudsmaninternational.com/swiss/#crimes

 

 

SPAC160C.GIF (5524 bytes) SPAC160C.GIF (5524 bytes) SPAC160C.GIF (5524 bytes) SPAC160C.GIF (5524 bytes) SPAC160C.GIF (5524 bytes)

SWISS MENGELE-STYLE ABUSE OF MEDICINE AND PSYCHIATRY in order to annihilate the ethnic minorities and silence the investigation of their crimes:
As was done by other criminal administrations thoughout the human history, the Swiss-german genocide machinery is attempting to stop the investigation of their crimes against humanity by the misuse of medicine and psychiatry. So in the Summer of 2009, several Swiss judges, hand picked their own "objective team" of Swiss doctors, willing to betray their Socratic Oath, with the intent to discredit the acting Ombudsman-International, and the pending charges against them by the International Criminal Court, by the European Court of Human Rights and by other judicial bodies.

Dr Joseph Mengele, the 'Angel of Death'Why? Because Obmudsman-International has gathered tens of thousands of pages of documents which prove, unequivocally, their crimes. So instead of arguing and discussing the charges in a civilized manner, in a civilized court, they had resorted to age-old political persecution and to the misuse of medicine and psychiatry. Long live Mengele and his legacy! (At least in Switzerland). The list of the participating hand-picked "doctors" will be published here in due time.

 

SWITZERLAND:
Center of contemporary racism.

their crimes

SPAC160C.GIF (5524 bytes)

SPAC160C.GIF (5524 bytes)

Statistics of the Swiss German genocide of the minorities:
93%
of the children from mixed families going through divorce or separation are given to the custody of the Swiss-German parent, to be alienated from the other parent and his culture, germanized and aryanized. This way the Swiss-Germans eliminate all ethnic minorities. As a rule the only children of the mixed marriages which are not assigned to the Swiss-German parent, are those with physical or mental handicaps. This way the Swiss-German courts and Regime violate not only the Genocide convention but also practice Eugenics at the expense of the minorities, inclusive the French and Italian speaking Swiss citizens.
details

 

 

gas-ch1.jpg (17816 Byte)
Swiss-German Virtual Gas Chambers of the Third Millenium.  As have done the German Nazis in the last century, to this day is being done by the Swiss German third generation Nazis and Neo-Nazis. They are committing a systematic and planned genocide and annihilation of the  minorities and of their cultures and languages through the theft, alienation, germanization and aryanization of their children. Whether you throw the minority adults into gas chambers or steal and alienate their children the end result is the same: GENOCIDE.
details

"Switzerland is throwing minority children into gas chambers of ethnic, culural and linguistic annihilation:"
SPECIAL REPORT: Analysis of the Genocide of Ethnic Minorities in Switzerlan

 

Les atrocités infinies commises par la majorité suisse-allemand contre les minorités vivant en Suisse ne connaissent pas de limites. Il est du devoir de la communauté internationale, de la Cour pénale internationale, de la Cour européenne des droits de l'homme et de l'Organisation des Nations Unies de punir les criminels suisses-allemands responsables de l'anéantissement et du génocide des minorités ethniques commises systématiquement, par le vol et l'isolement des enfants des minorités des langues et cultures de leurs ancêtres, en violation des lois suisses et internationales contre le génocide. Le législateur suisse recommande une peine d'emprisonnement à vie et prescrit une peine d'emprisonnement pour un minimum de dix ans. Alors laissez la communauté internationale juger! Les atrocités et les crimes contre l'humanité, le génocide des minorités en suisse doit cesser et toutes les victimes doivent être indemnisées!


03/05/2015
0 Poster un commentaire